Voilà que notre époque est frappée de plein fouet depuis plusieurs années par un phénomène venu des États-Unis, et qui se répand jour après jour sur tous les continents : le wokisme. Il a fait son apparition aux alentours de 2017, et s’est accentuée au fur et à mesure notamment lors de mouvements comme “MeToo” ou “Black Lives Matter”.
“Le wokisme ne tolère nul débat et impose l’adhésion à l’ostracisation.”
Mais qu’est-ce donc que le wokisme ? C’est une forme “d’éveillement” qui impose une seule et unique vision du monde. Un monde vide de sens, vulgaire, négatif, haineux, solitaire, replié sur soi-même, opposé à l’ancien monde en reniant toute l’Histoire de l’humanité. Surtout tout élément qui ne lui conviendrait pas, c’est-à-dire éviter d’offenser une personne ou une communauté selon son ethnie, son sexe ou sa religion.
Réseaux sociaux, déclarations publiques, vidéos sur internet, photos intimes,… aujourd’hui tout est analysé de manière scrupuleuse ! Cette forme d’amusement pour la bien-pensance, qui jouit de trouver la petite bête là où elle ne se trouve pas, a pour but de ternir une image voire de l’anéantir à travers une chasse parfois sanglante. Il suffit d’un rien pour enflammer toute la toile et de déclencher une nouvelle polémique stérile. De manière paradoxale, sous couvert de libérer la parole, cette “nouvelle culture” s’éloigne de la liberté d’expression. Le wokisme ne tolère nul débat et impose l’adhésion à l’ostracisation.
“Exprimer une opinion divergente voire contraire à une pensée/un comportement imposé par ces personnes pourra apparaître comme fortement peu recommandé.”
En effet, le concept du politiquement correct peut arriver à n’importe quel moment et s’en prendre à n’importe qui. Anonymes, chefs d’entreprises, intellectuels, hommes politiques, célébrités, grandes marques… Rien ni personne ne peut y échapper. Vous serez punis pour vos errements avec sévérité par le tribunal des réseaux sociaux, le lieu favori des petits justiciers gauchistes se faisant passer pour des super-héros. Et les conséquences peuvent en être désastreuses.
Rappelons-leur quand même que le système judiciaire s’établit sur le fondement de la présomption d’innocence : tout individu mis en cause dans une infraction est considéré comme innocent avant d’être coupable de quelque façon. Un principe fondamental en démocratie qui est vite oublié par ces donneurs de leçons obsédés par la “cancel culture”. Exprimer une opinion divergente voire contraire à une pensée/un comportement imposé par ces personnes pourra apparaître comme fortement peu recommandé.
“Ainsi s’établit par la force l’importation d’un nouveau rapport au monde érigé par la bien-pensance auquel chaque individu devra suivre sans broncher.”
Les exemples de victimes de ce wokisme sont nombreux. Parmi eux, il y a l’affaire de la compagnie aérienne Lufthansa. En juillet 2021, ils décident de bannir l’expression “mesdames et messieurs” car cela “n’incluent pas certaines catégories de la population”. C’est notamment le cas du film “Autant en emporte le vent” de Victor Fleming sorti en 1939. Si pendant longtemps ce film est considéré comme un des plus grands chefs-d’œuvre du 7ème art, il est aujourd’hui jugé raciste. C’est pourquoi la chaîne américaine HBO a décidé de retirer l’œuvre de son catalogue. Il y a aussi l’affaire avec l’écrivaine J.K. Rowling qui a fait les frais pour des propos jugés insultants envers les personnes transgenres. Autre exemple avec la série culte des années 90 “Friends”, elle est aujourd’hui taxée de transphobie et de grossophobie. On peut parler également de la pression de certains activistes wokistes concernant le prochain James Bond qui devra répondre à leur barème idéologique. Et ne parlons pas de toutes ces statues historiques déboulonnées, que ce soit en France ou à travers le monde, pour des raisons perverses et maladives afin de les remplacer par des figures “wokes”.
Tous ces exemples, et il y en a bien d’autres, démontrent à merveille la pression de ces organisations qu’ils exercent sur le peuple, les entreprises et les décideurs politiques en imposant leur idéologie. Ainsi s’établit par la force l’importation d’un nouveau rapport au monde érigé par la bien-pensance auquel chaque individu devra suivre sans broncher. Ci-dessous, vous trouverez une vidéo publiée sur YouTube par “Le Figaro” présentant un débat autour du wokisme, avec la journaliste Eugénie Bastié et la philosophe Bérénice Levet.
Prenez garde à vous, bons citoyens ! Car cette maladie de gauche pourrait bien vous contaminer plus vite que vous ne le pensez. Et peut-être en subir les conséquences redoutables. Ce monde binaire ne connaît ni demi-mesure ni nuance. Soit vous basculez dans le moule, soit vous entrez dans une forme de contestation de cette nébuleuse. Il est encore temps de faire face à cette folie nauséabonde.
Stop à la bêtise, place à la raison. Alors, quel camp allez-vous choisir ? Allez-vous céder aux caprices d’une caste minoritaire d’illuminés nocifs, ou bien être du côté de l’intelligence collective plus nombreuse et raisonnable ? L’heure est venue de prendre une décision, la bonne !
Mickaël MAIA








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